Le Printans

en résidence depuis 2026

  • Vincent Gailly direction artistique et accordéon
  • Hélène Richaud soprano
  • William Shelton contreténor, traverso et théorbe
  • Noé Nillni cornet
  • Marie Boichard flûtes et basson
  • Valentine Pinardel violon et alto
  • Iris Guémy violoncelle
  • Jeanne Bonnet contrebasse
  • Morgan Laplace Mermoud percussions

Le Printans est un ensemble pour la création et les musiques anciennes dirigé par l’accordéoniste Vincent Gailly et qui réunit un assortiment inédit d’instruments étranges. Convaincu que les œuvres sont des organismes vivants, en constante mutation, l’ensemble cherche à en rendre toute la puissance émotive grâce à une appropriation inventive et exigeante, qui permette de retrouver quelque chose de la surprise qu’elles ont suscitée lors de leur première découverte.

C’est là l’identité que revendique le Printans. Un son d’ensemble immédiatement reconnaissable, une approche personnelle de fonds musicaux qui sommeillent, une science de l’interprétation au service d’une liberté et d’une énergie collective. Fondé en 2023 à l’Académie musicale de Villecroze, l’ensemble s’est produit au Festival Radio France Occitanie Montpellier, au Théâtre de Draguignan et dans les jardins de l’Hôtel de Sully à l’invitation de l’Orchestre de chambre de Paris. L’Académie de Villecroze, puis la Cité de la Voix l’année suivante et l’Abbaye aux Dames de Saintes en 2025, accueillent en résidence les musiciens du Printans pour la création de « Sans collerette ni fraise », un tissage d’œuvres anciennes et nouvelles de Dowland et Pesson, et « En robe des champs» autour des bergères baroques. Outre ces partenaires, Le Printans est soutenu par la Tokyo Foundation grâce au parrainage du Conservatoire National de Paris.

Passionnés, sensibles, curieusx, nos musiciennes et musiciens perpétuent un savoir faire de très haut niveau. Leur jeunesse, leurs personnalités attachantes, n’en font pas moins des musiciens de métier, dont la liste des salles parcourues vous apprendrait qu’ils ont aussi une bonne connaissance des gares de France et d’ailleurs. Nos musiciens proviennent de mondes artistiques différents, musiques anciennes, création contemporaine, culture de l’orchestre, musiques de tradition orale, et c’est de la rencontre entre ces mondes, d’une volonté de faire ensemble, qu’a éclos Le Printans. Nous sommes fiers de compter dans l’ensemble des musiciennes de l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National, Les Arts florissants, Pygmalion et Le Consort.

crédit photo : Cité de la Voix


Quatuor Lunaris

en résidence depuis 2026

  • Matthieu Perraud violon
  • Cassandra Teissedre alto 
  • Maïa Xifaras violoncelle
  • Thom Poirier piano

Fondé en 2024, le Quatuor poursuit actuellement un master de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, dans la classe de Claire Désert, François Salque et Louis Rodde. Il a suivi des masterclasses auprès de Bertrand Chamayou, Jean-François Heisser, Jean Sulem ou encore Pauline Sachse. Son répertoire s’étend de Mozart à Donatoni, traduisant un intérêt pour des styles et esthétiques variés. Il gagne le concours le prix d’honneur (premier prix à l’unanimité avec les félicitations du jury) et le grand prix « super finale » au concours Bellan 2025. Sélectionné à l’académie du Festival Ravel 2025 ainsi que pour la saison 2025-2026 de l’association Jeunes Talents, il est également invité à se produire par Pierre Bleuse, Bertrand Chamayou et d’autres personnalités du monde musical.

Les Kapsber’girls

en résidence depuis 2026

  • Alice Duport-Percier soprano
  • Axelle Verner mezzo-soprano
  • Garance Boizot viole de gambe, dessus de viole
  • Albane Imbs archiluth, guitare baroque, tiorbino et direction

Depuis sa création en 2015 par la luthiste/théorbiste et cheffe artistique Albane Imbs, l’ensemble Les Kapsber’girls s’attache à redonner vie aux musiques prébaroques et baroques en leur insufflant une liberté de ton résolument contemporaine. Leur nom, clin d’œil au compositeur italien Girolamo Kapsberger, symbolise d’emblée leur volonté de se réapproprier le répertoire ancien avec fraîcheur, humour et exigence.

Les Kapsber’girls se forment autour d’une complicité artistique profonde entre quatre musiciennes issues d’univers variés, réunies par une passion commune pour les musiques anciennes, les sources rares et les voix oubliées. L’ensemble devient très vite un espace de recherche, de réinvention, de jeu. Leur interprétation mêle rigueur musicologique, intuition scénique et influences issues des musiques traditionnelles ou populaires. Les quatre musiciennes revendiquent un regard transversal sur le répertoire. Loin de reconstituer un passé figé, elles créent des ponts : entre les époques, les esthétiques, les disciplines. Leur approche valorise les dynamiques de l’oralité, les couleurs des instruments anciens, et la puissance émotionnelle des voix féminines.

Leur premier disque Che fai tù ? (Mars 2020, Muso), qui met à l’honneur leur compositeur fétiche, Kapsberger, a obtenu plusieurs récompenses : Diapason d’Or, ffff Télérama, Jocker Découverte Crescendo Magazine (Be.). Leur deuxième album Vous avez dit Brunettes ? dédié aux Brunettes, chansons françaises du XVIIIe siècle d’inspirations populaires (2021, Alpha Classics), a reçu lui aussi les critiques enthousiastes de la presse (5 étoiles Classica, 5 Diapasons, Gramophone, Le Figaro .) et du public ! Depuis leurs débuts, Les Kapsber’girls ont à cœur de remettre lumière des compositeur.trice.s marginalisé.e.s, des formes oubliées et des répertoires rares. En 2025, leur album Vox Feminae (Alpha Classics), consacre cette démarche : il rend hommage à six compositrices italiennes du Seicento, figures de talent, de courage et de singularité dans un monde dominé par les hommes. L’album est Diapason d’Or, Gramophone Editor’s Choice, Télérama TTT, Limelight Editor’s Choice, Coup de Cœur Le Monde .

Depuis leur création, Les Kapsber’girls bénéficient du soutien de nombreuses structures culturelles qui accompagnent leur démarche artistique, fondée sur la recherche, la création et l’interprétation vivante des musiques anciennes. Accueilli en résidences de recherche-création dans des lieux emblématiques – l’Académie Bach (Arques-laBataille), la Cité de la Voix (Vézelay), Sinfonia en Périgord, les Centres Culturels de Rencontre d’Ambronay, de la Ferme de Villefavard et de l’Abbaye aux Dames à Saintes– l’ensemble a pu affiner son identité musicale au fil des projets. Leurs concerts sont régulièrement applaudis par la presse (Le Canard Enchaîné, OpéraCritiques, ResMusica, Classicagenda…) et se sont fait entendre sur les scènes et festivals européens les plus réputés : London Festival of Baroque Music, Brighton Festival (GB), Les Nuits de Septembre, Bijloke (Belgique), Fora do Lugar (Portugal), Festival Radio France, Opéra de Lyon, Festival de Sablé, Festival de la Chaise Dieu, Les Musicales de Normandie, Festival de Saintes, Heinrich Schutz Music Festival (Allemagne), Les Riches Heures Musicales de la Rotonde, parmi de nombreux autres.

L’ensemble est régulièrement soutenu par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, le Centre National de la Musique, l’ADAMI, la SPEDIDAM et bénéficie également du mécénat de la Fondation Orange en 2024 et 2025. Les Kapsber’girls sont membres de la FEVIS (Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés).

crédit photo : P. Morales


Ensemble Alkymia

en résidence depuis 2026

  • Mariana Delgadillo Espinoza direction

Entretisser musiques anciennes et celles de nos jours en sublimant leurs essences : de cette alchimie qui efface les frontières naît une texture nouvelle provoquant un instant suspendu, hors du temps, suscitant étonnement, rêverie, allégresse…

Plutôt qu’une superposition, un parcours dans la transmutation, une relecture. Une interprétation historiquement informée pour mieux savourer le mélange de la source ancienne depuis une perception contemporaine, vivante, mouvante, émouvante.

Ainsi voix, instruments anciens, mise en espace et bien souvent électronique surpassent leurs fonctions premières grâce à différents procédés, arrangements, compositions nouvelles, et vont à la recherche d’un lien direct et sensible avec l’autre. Musiques traditionnelles et populaires s’invitent également dans nos programmes, dans une autre forme d’éloge sonore à la diversité du riche patrimoine musical de l’humanité.

Fondé en 2014, Alkymia est conventionné par la DRAC AURA et soutenu par la Ville de Lyon. L’ensemble est porteur de projet au tiers-lieu Les Grandes Voisines à Francheville et reçoit les aides de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, du CNM, la Spedidam, Adami, Maison de Musique Contemporaine, Sacem et est membre de Égalité H/F AURA et de la Fevis. Il est soutenu en coproduction par La Cité de la Voix, Centre d’Art Vocal

@ Lionel Audinet

Mariana Delgadillo Espinoza direction

Cheffe de chœur et d’orchestre lauréate au VIIIe Concours international d’Italie 2015, elle obtient le Premier Prix et le Prix Spécial pour l’interprétation de la musique ancienne. Aujourd’hui, elle mène une riche activité d’interprète, créatrice et chercheuse, est régulièrement invitée par des chœurs et orchestres tels que Amarillis, Spirito, La Tempête, le chœur d’Angers-Nantes Opéra, de l’ONPL et l’Orchestre Nationale de Bolivie. Elle est aussi invitée à donner des master-classes, animer des ateliers ou intervenir en milieu carcéral. Elle s’est formée notamment au CNSMD de Lyon, à l’École Normale de Musique de Paris, au Musikfest Erzgebirge et à la Bachakademie de Stuttgart. Artiste franco-bolivienne curieuse et dynamique, elle enrichit son univers par la pratique de la danse, plusieurs instruments et une relecture engagée et philosophique des œuvres d’art, de leurs contextes historiques et leur rôle dans la société d’aujourd’hui.


Ophélie Gaillard

en résidence depuis juillet 2026

Un esprit d’une curiosité insatiable, le goût du risque, un appétit immodéré pour tout le répertoire du violoncelle concertant sans frontières ni querelles de chapelle, un engagement citoyen et un amour inconditionnel de la nature : voici sans doute ce qui distingue très tôt cette brillante interprète franco-helvétique.

Élue « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la Musique Classique 2003, elle se produit depuis en récital aussi bien en Asie qu’en Europe et est l’invitée des orchestres les plus prestigieux comme l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre National de Metz, le Royal Philharmonic Orchestra, le Czech National Symphony Orchestra ou le New Japan Philharmonic. Elle est aussi l’interprète privilégiée de compositeurs actuels et développe une politique de commandes.

Elle enregistre pour Aparté plusieurs intégrales récompensées par la presse internationale : Bach, Britten, Schumann, Fauré, Chopin, Brahms, CPE Bach, Strauss, Boccherini, ainsi que des albums thématiques qui ont conquis un très large public, Dreams, Alvorada et Exils, Vivaldi/ I colori dell’ombra, a Night in London, Napoli!, Cello tango.

Passionnée de rencontres, elle partage régulièrement la scène avec Lambert Wilson, le danseur hip-hop Ibrahim Sissoko, les chorégraphes Sidi Larbi Cherkaoui et Damien Jalet, les danseur·euse·s Étoile Hugo Marchand et Ludmila Pagliero, ou encore le chanteur star de la bossa nova Toquinho (album live Canto de sereia, enregistré pour Aparté au festival MiTo en 2017).

En 2005 elle fonde et dirige du violoncelle le Pulcinella Orchestra, une des phalanges européennes les plus récompensées par la critique internationale et avec laquelle elle explore les répertoires des 17eme et 18eme siècles sur instruments historiques.

Après un double album consacré à Boccherini en 2019, enregistré avec la complicité de Sandrine Piau, Ophélie Gaillard et Pulcinella remportent un large succès public grâce à un double album Vivaldi, I colori dell’ombra, gravé au plus fort de la crise sanitaire avec les mezzo-sopranos Lucile Richardot et Delphine Galou.

Début 2021, toujours chez Aparté, Ophélie Gaillard propose un voyage à travers 100 ans d’airs d’opéra avec son enregistrement Cellopera, accompagné par le Vienna Morphing Orchestra sous la direction de Frédéric Chaslin, grâce à des transcriptions pour violoncelle et orchestre d’œuvres de Mozart, Verdi, Tchaïkovski, Offenbach et Puccini. En mars 2022, avec A Night in London, elle nous amène à la rencontre des compositeurs qui tentèrent l’aventure à Londres dans les années 1730, tels Porpora, Geminiani ou Bononcini.

Pour 2023, cap sur Naples avec Sandrine Piau, Marina Viotti et Luan Goes pour un double-album haut en couleurs, reprenant des inédits de Porpora, des concertos de Leo ou Durante, des gigues de Matteis ou encore des Tarentelles traditionnelles.

Nommée chevalière des Arts et Lettres par le Ministère de la Culture et Chevalière de l’Ordre National du Mérite, elle est professeure à la Haute Ecole de Musique de Genève depuis 2014 et donne des master- classes sur tous les continents. Elle est invitée comme membre du jury de grands concours internationaux (ARD de Münich, Bach a Leipzig, concours de Genève, Isang Yun en Corée, Concours de la Reine Elisabeth.)

Depuis 2026 Ophélie Gaillard joue un violoncelle de Andrea Guarneri généreusement prêté par la Fondation Boubo, un violoncelle contemporain de David Léonard Wiedmer et un violoncelle piccolo anonyme flamand.

crédit photo : Christian Mewly


Raphaël Merlin

en résidence depuis juillet 2026

Raphaël Merlin a toujours exploré la musique sous différents angles, par différents prismes : de sa curiosité pour tous les styles et de sa gourmandise pour toutes les pratiques résulte une remarquable vision d’ensemble et une grande polyvalence. Violoncelliste du Quatuor Ebène de 2002 à 2023, compositeur, chef d’orchestre et pédagogue, il fonde en 2014 les Forces Majeures, est nommé en 2020 professeur de musique de chambre à la Hochschule für Musik und Theater de Munich, en 2023 Directeur Artistique et Musical de L’Orchestre de Chambre de Genève, en 2025 professeur à la Haute Ecole de Lausanne (HEMU) et directeur musical de L’Orchestre de Chambre Nouvelle-Aquitaine. Né en 1982, il débute à six ans au CNR de Clermont-Ferrand : violoncelle, musique de chambre, piano, composition, piano-jazz. Il intègre en 1997 le CNR de Boulogne-Billancourt où il étudie le violoncelle avec Xavier Gagnepain, la musique de chambre avec Hortense Cartier-Bresson et la direction d’orchestre avec Janos Komives. Fort d’un 1er prix dans chacune de ces disciplines, il est reçu en 2001 1er nommé dans la classe de Philippe Muller au CNSM de Paris dont il sort quatre ans plus tard avec un diplôme de formation supérieure, mention TB à l’unanimité.

La musique de chambre, d’abord pratiquée en famille, occupe la part centrale de son activité depuis son entrée, en 2002, dans le Quatuor Ebène (composé de Pierre Colombet, Gabriel Le Magadure et Marie Chilemme,), 1er prix 2004 du concours international de l’ARD de Münich, Victoire de la Musique 2010 et 2020. Riche d’une discographie foisonnante et reconnue pour Erato/Warner, invité sur les plus prestigieuses scènes du globe, (Philharmonie de Berlin, Wigmore Hall de Londres, Concertgebouw d’Amsterdam, Tonhalle de Zürich, Library of Congress de Washington, Carnegie Hall à New York, Suntory Hall Tokyo, Sala San Paolo, Théatre des

Champs-Elysées et Philharmonie de Paris), le Quatuor qui a pour partenaires réguliers Nicholas Angelich, Elisabeth Leonskaïa, Menahem Pressler, Mitsuko Ushida, Matthias Goerne, Renaud et Gautier Capuçon, Michel Portal… sort d’un d’un tour du monde enregistré et filmé avec l’intégrale des quatuors de Beethoven en 2019, et donne en concert le cycle complet pour les célébrations des 250 ans du compositeur.

Raphaël Merlin s’est produit comme soliste avec les orchestres de Massy, du conservatoire Tchaïkovski de Moscou, d’Auvergne, de Paris-Sorbonne, Sostenuto, Ut5, des Dômes. De 1997 à 2002, il est le pianiste du Wildflower Quartet (jazz); il enregistre le trio op. 114 de Brahms (Accord-Universal), le trio de Philippe Hersant (Triton),) et un album de tango, « Café 1930 » (Zig-Zag),l’intégrale de la musique de chambre de Fauré (Aparté).

Il a dirigé successivement l’orchestre du lycée Racine, le Sérénade Orchestra, l’Orchestre des lauréats du Conservatoire et l’orchestre Opus 93, a cofondé « Le Petit Lion », dont il assure la direction musicale de 2008 à 2012, l’orchestre-école Ostinato, l’orchestre de l’opéra de Rouen, Orchestres nationaux d’Auvergne, de Bordeaux, Avignon, Philharmonia de Londres, Toulon… Il fonde en 2014 les “Forces Majeures” collectif de chambristes, réunissant des ensembles de musique de chambre pour des projets d’orchestre. Le disque Rossini paru chez Aparté avec la mezzo Karine Deshayes a rencontré un vif succès, suivi par un album avec le violoncelliste Edgar Moreau (Offenbach-Gulda, Erato/Warner, 2019). En residence à l’opéra de Vichy en 2018, Raphaël dirige en version scénique Le Barbier de Séville, ainsi que divers programmes programmes symphoniques. Les Forces Majeures se distinguent par leurs tournées à vélo, promouvant une réflexion sur notre mode de vie carboné.

Passionné d’enseignement, Raphaël Merlin est titulaire du CA et a enseigné le violoncelle au CRR de Boulogne-Billancourt. Il donne régulièrement des masterclasses de musique de chambre au CNSM de Paris et dans diverses universités et écoles à travers le monde.

Compositeur, ses œuvres comprennent « Eléa », un concerto pour quatuor à cordes et orchestre créé en 2011, « Pas de Deux » pour violon et violoncelle créé en 2012 au Concertgebouw d’Amsterdam, et « See: Sea & Seeds. Si ! », un concerto pour violoncelle et cordes créé en 2016 au Lockenhaus Festival.

crédit photo : Co Merz


Duo Ermitage

  • Ionah Maiatsky piano
  • Paul-Marie Kuzma violoncelle

en résidence depuis 2025

Formé en 2018 par le violoncelliste Paul-Marie Kuzma et le pianiste Ionah Maiatsky, le duo Ermitage est né du goût partagé des deux musiciens pour le travail de recherche, d’innovation et d’exploration du répertoire de musique de chambre, en particulier celui de la sonate piano – violoncelle. Cet amour commun les a mené à produire une réflexion et un travail musical approfondi sur leur répertoire, l’abordant sur un pied d’égalité, à l’instar d’un ensemble de musique de chambre.

‍Ils remportent en 2022 le deuxième prix du Concours international de musique de chambre de Lyon ainsi que le prix de La Belle Saison qui leur vaut d’être soutenus et programmés dans de nombreux lieux comme Les Bouffes du Nord à Paris. En septembre 2024, ils sont sélectionnés par l’École normale supérieure de musique pour rejoindre son programme Elite et sont dans ce cadre suivis par le violoncelliste Victor Julien Laferrière et le pianiste Jonas Vitaud.

‍Tous deux diplômés du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP), Paul-Marie Kuzma et Ionah Maiatsky ont étudié la musique de chambre sous la direction de Claire Désert, François Salque, Itamar Golan, et Jonas Vitaud. Leur parcours les a également menés à participer à des masterclasses avec des artistes de renom tels que Gary Hoffman et le Quatuor Ébène.

‍Le duo s’est produit dans des festivals de musique prestigieux comme Les Chaises Musicales, Les Pianissimes, et Les Concerts de Poche. En 2024, ils enregistrent leur premier album « Ermitage » avec des œuvres de Poulenc, Roslavets et Rachmaninov, chez Scala Music.

‍Paul-Marie et Ionah continuent d’explorer de nouveaux répertoires, notamment des créations contemporaines, et se produisent régulièrement dans divers festivals et concerts en France et à l’international.

photo : Julien Hanck

Discographie


Quatuor Lakmé

en résidence depuis 2025

  • Elina Buksha, Charlotte Chahuneau violon
  • Grégoire Vecchioni alto
  • Caroline Sypniewski violoncelle

Le Quatuor Lakmé est né en 2025 du désir de musiciens déjà reconnus dans leurs
carrières de solistes et chambristes respectives de se retrouver dans le répertoire du
quatuor à cordes. Riches d’expériences diverses au sein de nombreux ensembles
primés (Quatuor Mona, Quatuor Van Kuijk, Trio Sypniewski, Capucelli), Elina,
Charlotte, Grégoire et Caroline se sont tous formés en quatuor auprès de Günter
Pichler à la Escuela Reina Sofia Madrid et nourrissent des liens musicaux importants
entre eux qui infusent leur recherche commune.

Le quatuor se produit dès cette saison au Parlement Européen, au Festival Vibre Bordeaux, et au Festival Hier et Aujourd’hui.

Photo : Thomas Baltes

Quintette Éko

en résidence depuis 2025

  • Audrey Crouzet hautbois
  • Alberto Chaves saxophone
  • Matthieu Gaillard clarinette
  • Clara Lighezzolo clarinette basse
  • Thomas Quinquenel basson


Avec son enthousiasme communicatif et son énergie débordante, Eko se donne pour mission de faire découvrir au plus grand nombre son vaste répertoire. Celui-ci est en constante évolution car de nombreux compositeurs, prenant conscience du potentiel de cette formation, imaginent de nouvelles oeuvres. De plus, un nombre considérable d’arrangements de pièces d’époques et d’esthétiques variées sont écrits. Eko s’inscrit dans cette dynamique en s’attelant également à ses propres arrangements et en passant commande à de jeunes compositeurs.

C’est en 2020, année pleine de surprises, que prend naissance le projet d’un nouveau quintette à vent sur le territoire bordelais. Cette période inédite laisse tout le temps à nos musiciens de redécouvrir ce que propose le monde musical et de bénéficier de l’incroyable émulation créative qu’elle a pu offrir. Lors de cette exploration artistique, ils se voient attirer par la richesse du quintette à anches, formation méconnue du public français, et créent le Quintette Eko.

Pour les cinq musiciens qui le composent, cette rencontre musicale est avant tout une aventure collective, dont le public est partie intégrante. Avec son mariage de timbres inédit, Eko propose et révèle un son nouveau, qui lui confère une identité unique et affirmée. 

Duo Elise Bertrand – Gaspard Thomas

en résidence depuis 2025

La passion pour la musique de chambre et l’écriture a rapproché Élise Bertrand et Gaspard Thomas dès 2017 lors de leurs études au CNSM de Paris et fut à la base de la constitution de leur duo.

Très impliqués dans la défense des répertoires méconnus et contemporain, ils ont eu le privilège de participer à la création d’Episode de Wolfgang Rihm pour violon et piano, au festival des Sommets Musicaux de Gstaad en janvier 2022, à l’invitation de Renaud Capuçon. Ils enregistrent aussi des œuvres de compositeurs variés tels que Lekeu, Fauré, Ravel, Szymanowski, Prokofiev et Bacewicz…

Élise, également compositrice, partage avec Gaspard le premier enregistrement de sa Sonate-Poème, Op. 11. Au cours de leur collaboration, ils bénéficient des précieux conseils de Jean-Jacques Kantorow, Roland Daugareil, Gordan Nikolic, Pierre Fouchenneret, Christophe Poiget, Geneviève Laurenceau, Itamar Golan, François Salque et Florent Boffard. Ils sont diplômés d’un master de musique de chambre dans la classe d’Emmanuelle Bertrand et Claire Désert au CNSMDP.

Ils se produisent notamment au festival de La Roque d’Anthéron, au Festival International de Colmar, au Palazzetto Bru Zane de Venise, au Festival d’Auvers-sur-Oise, en Alsace lors de la tournée organisée par l’AJAM, à la Bibliothèque Nationale de France, au festival Nice Classic Live, au festival du Vexin, au Château de Grignan, au Prieuré de Chirens. À l’hiver 2023, ils jouent plusieurs fois à Paris leur programme Première Guerre Mondiale (Respighi-Janacek-Debussy) au Musée Henner et au Musée de l’Armée.

Au cours de la saison 2024-2025, ils se produisent à Neuss en Allemagne, au CRR de Nantes où ils donnent également des masterclasses de musique de chambre et de composition, puis à Rouen et à la Schubertiade de Sceaux, à Saint-Martin de Pallières, Castres, Uzerche pour ne citer que quelques évènements.

Ils sont également en résidence au Festival de La Chaise-Dieu en août 2025 et au Château de Lourmarin en octobre 2025. On les entendra également dans le Concert de Chausson salle Cortot en décembre 2025 aux côtés de l’Orchestre Silmaril. Leur passage à l’Académie Jaroussky dans la promotion Tchaïkovsky ouvre également leur duo à des formations à géométrie variable, mêlant chant et instruments, et depuis mars 2022, ils jouent également avec Hermine Horiot puis Jérémy Garbarg en trio avec piano. Un disque autour de compositrices est prévu prochainement dans cette formation.

Élise et Gaspard obtiennent de nombreuses distinctions sur le plan national (nominée pour les Révélations Soliste Instrumentale des Victoires de la Musique Classique 2024 pour Élise et Talents Classique Adami 2024 pour Gaspard) et international (Concours Szymanowski et Piano Campus pour Gaspard, Ginette Neveu pour Élise entre autres).

Ils sont généreusement soutenus par les Fondations Safran, Banque Populaire, L’Or du Rhin, Fondation Oulmont et Gautier Capuçon, ainsi que la Fondation d’entreprise Société Générale qui prête à Élise un violon Joseph Gagliano de Naples de 1796. 

photo : Graigue

© OLG/CLP - 2025