Les Frivolités Parisiennes

En résidence de 2012 à 2018 puis artiste associé depuis 2019

Créées en 2012 par les musiciens Benjamin El Arbi et Mathieu Franot, les Frivolités Parisiennes trouvent leur origine dans la volonté de faire redécouvrir au public un genre pluriel, le répertoire lyrique léger français des XIXe et XXe siècles : l’opéra-comique, l’opéra bouffe et la comédie musicale. Désireuse de proposer des œuvres nouvelles, la compagnie d’opéra produit chaque saison des créations et des recréations inédites, dont certaines donnent lieu à des enregistrements discographiques sous le label Naxos. Depuis 2012, les Frivolités Parisiennes ont donné vie à près de quinze œuvres du genre.

Pierre angulaire de la compagnie, l’orchestre des Frivolités Parisiennes se veut l’héritier spirituel de l’orchestre de l’Opéra Comique disparu dans les années soixante. Orchestre de chambre oscillant, selon les projets, entre 14 et 40 instrumentistes, il se compose de musiciens curieux et spécialistes de ce répertoire. Pour chaque production, la compagnie d’opéra choisi des chefs d’orchestre de renom (David Reiland, Mathieu Romano, etc.), partageant le même goût de l’exigence et de la qualité musicale. À ce même titre, elle
fait le pari de la création de mises en scène audacieuses, recentrées sur l’enjeu théâtral et musical, grâce à des metteurs en scène souvent issus du théâtre (Vincent Tavernier, Édouard Signolet, Justine Heynemann, etc.). C’est dans ce sens que tous les chanteurs lyriques, associés pour certains depuis le début de la compagnie, sont recrutés sur auditions, notamment par un panel de musicologues, de chercheurs spécialistes du chant français des XIXe et XXe siècle (Pierre Girod et Christophe Mirambeau) et d’un conseiller artistique théâtre (Pascal Neyron) afin de présenter un travail dramatiquement et historiquement
documenté.

Soucieuses de partager ce répertoire auprès du plus grand nombre, les Frivolités Parisiennes se produisent dans les hauts lieux du music-hall et de l’opéra à Paris mais également sur l’ensemble du territoire (Compiègne, Reims, Bastia, Saint-Dizier, Dreux, etc.) où elles sont accueillies en résidence. C’est dans cette volonté de transmission que les Frivolités Parisiennes ont lancé deux projets éducatifs de grande envergure. D’une part, une académie lyrique, Les Paris Frivoles, un laboratoire formant la jeune génération de chanteurs à l’interprétation du répertoire de l’opéra-comique romantique. D’autre part, un projet d’action culturelle auprès des plus jeunes, De Mômes et d’Opérette, créé afin de retisser des liens culturels et intergénérationnels dans des lieux à forte mixité sociale. Durant près de 9 mois, près de 150 personnes issues du milieu scolaire – enfants, adultes, enseignants et éducateurs – deviennent acteurs d’une véritable maison d’opéra prenant part à tous les corps de métiers associés à une telle aventure.

En définitive, les Frivolités Parisiennes sont une compagnie d’opéra transversale qui répond à la question, « qu’est-ce que faire de la musique classique dite légère aujourd’hui ? » qui se reconnait dans la devise « innover, surprendre et transmettre ».

Discographie sélective


Les Ombres

Photo : Conrad Allain

direction : Sylvain Sartre et Margaux Blanchard

En résidence depuis 2014, artiste associé depuis 2020

Les Ombres, co-dirigées par le flûtiste Sylvain Sartre et la violiste Margaux Blanchard, se distinguent dans le paysage baroque d’aujourd’hui.

C’est la diversité des rencontres qui les mène de la formation trio à l’orchestre de chambre, lors de créations scéniques rassemblant solistes, comédiens et danseurs autour d’œuvres opératiques méconnues. Leurs spectacles à l’atmosphère unique, faits de jeux (de scènes) et soulignés de douces variations (de lumières), permettent de projeter dans l’espace la poésie de la musique.

Pour autant, leur travail se veut fidèle à la pratique instrumentale dite « historiquement informée » et s’inscrit sans conteste dans la lignée musicale des pionniers du baroque. Formés à la Schola Cantorum Basiliensis, les Ombres mènent parallèlement à leur carrière d’interprète des travaux de recherche sur le rayonnement de la musique française à travers l’Europe et participent à la redécouverte des chefs d’œuvres oubliés des XVIIe et XVIIIe siècles.
Parmi l’équipe talentueuse et intergénérationnelle fidélisée ces dix dernières années, on retrouve entre autres Chantal Santon, Mathias Vidal et Alain Buet lors de productions données sur les scènes de prestigieuses maisons d’opéra et de festivals internationaux (Folle Journée, Ambronay, Freunde Alter Musik Basel, York, Utrecht, Tokyo,…). Leurs disques sont salués par la critique : 4F (ffff) Télérama, Choc de Classica, Quobuzissime, Coup de cœur du jardin des critiques de France musique, Supersonic Pizzicatto,…

Les Ombres enregistrent Couperin, Marais, Blamont, Telemann et Haendel pour les labels Ambronay Editions et Mirare.

L’ensemble bénéficie du soutien de la Fondation Orange, de la DRAC et de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.
Les Ombres sont « artiste en résidence » à la Fondation Singer-Polignac et sont membres de la FEVIS et de PROFEDIM.

Discographie sélective


 

Ensemble Pygmalion

Entré résidence depuis 2013, artiste associé de 2018 à 2026

Photo : Pierre-Gabriel Pichon

Pygmalion, chœur et orchestre sur instruments d’époque fondé en 2006 par Raphaël Pichon, explore les filiations qui relient Bach à Mendelssohn, Schütz à Brahms ou encore Rameau à Gluck et Berlioz.

A côté des grands œuvres du répertoires dont il réinterroge l’approche (les Passions de Bach, les tragédies lyriques de Rameau, la Grande messe en ut mineur de Mozart, Elias de Mendelssohn, les Vêpres de Monteverdi), Pygmalion s’attache à bâtir des programmes originaux mettant en lumières les faisceaux de correspondances entre les œuvres tout en retrouvant l’esprit de leur création : Mozart & The Weber Sisters, Miranda sur des musiques de Purcell, Stravaganza d’Amore – qui évoque la naissance de l’Opéra à la cour des Médicis, Enfers aux côtés de Stéphane Degout, le cycle Bach en sept paroles à la Philharmonie de Paris.

Pour ses œuvres lyriques, Pygmalion collabore avec des metteurs en scène comme Katie Mitchell, Aurélien Bory, Simon McBurney, Jetske Mijnssen, Pierre Audi ou encore Michel Fau.

En résidence à l’Opéra national de Bordeaux, Pygmalion se produit régulièrement sur les plus grandes scènes françaises (Philharmonie de Paris, Opéra royal de Versailles, Opéra-Comique, Aix-en-Provence, Beaune, Toulouse, Saint-Denis, La Chaise-Dieu, Royaumont, Nancy, Metz, Montpellier…) et internationales (Cologne, Francfort, Essen, Vienne, Amsterdam, Pékin, Hong-Kong , Barcelone, Bruxelles etc.).

Pygmalion enregistre pour Harmonia Mundi depuis 2014. Sa discographie a été distinguée en France et à l’étranger : Choc de Classica, Gramophone Award, Preis der Schallplattenkritik etc.

Pygmalion est en résidence à l’Opéra national de Bordeaux. Il est aidé par la Direction régionale des affaires culturelles de Nouvelle-Aquitaine, la Ville de Bordeaux et la région Nouvelle-Aquitaine. Ensemble associé à l’Opéra-Comique (2017-2019), Pygmalion reçoit le soutien de Mécénat Musical Société Générale. Pygmalion est en résidence à la Fondation Singer-Polignac. 

Raphaël Pichon direction

Raphaël Pichon, né en 1984, débute son apprentissage musical à travers le violon, le piano et le chant en se formant dans les différents conservatoires parisiens (CNSMDP & CRR). Jeune chanteur professionnel, il est amené à se produire sous la direction de personnalités telles que Jordi Savall, Gustav Leonhardt, Ton Koopman, ou encore au sein des Cris de Paris de Geoffroy Jourdain, avec lequel il aborde la création contemporaine.

Il fonde en 2006 l’ensemble Pygmalion, chœur & orchestre sur instruments d’époque, qui rapidement se distingue par la singularité de ses projets. Les Missae Breves de Bach, les versions tardives des grandes tragédies lyriques de Rameau, la mise en perspective de raretés mozartiennes sont autant de projets qui fondent l’identité de Pygmalion. Par un travail centré sur la fusion entre chœur et orchestre, mais aussi par une démarche dramaturgique dans l’exercice du concert, les différentes réalisations de Pygmalion sont rapidement saluées unanimement en France et à l’étranger. Aux côtés de son ensemble, Raphaël Pichon se produit notamment à la Philharmonie de Paris, au Château de Versailles, aux BBC Proms, au Bozar Bruxelles, au Konzerthaus de Vienne, à la Philharmonie de Cologne, au Palau de la Musica Catalana de Barcelone, au French May de Hong-Kong ou encore au Beijing Music Festival. Sur la scène lyrique, Raphaël Pichon dirige différentes productions à l’Opéra Comique de Paris, au Festival lyrique d’Aix-en-Provence, au Théâtre du Bolshoi à Moscou, à l’Opéra d’Amsterdam, à l’Opéra National de Bordeaux. Il collabore ainsi avec des metteurs en scène tels que Katie Mitchell, Romeo Castellucci, Simon McBurney, Michel Fau, Pierre Audi, Aurélien Bory ou encore Jetske Mijnssen. 

Parmi les projets les plus marquants de ces dernières années, citons ses débuts au Festival d’Aix-en-Provence avec la création de Trauernacht sur des musiques de Bach, mise en scène par Katie Mitchell (2014), la redécouverte de l’Orfeo de Luigi Rossi à l’Opéra national de Lorraine et à l’Opéra royal du Château de Versailles (2016), la spatialisation des Vespro della Beata Vergine de Monteverdi avec Pierre Audi (Holland Festival, BBC Proms, Chapelle royale de Versailles, Festival Bach de Leipzig). Après un cycle des cantates à la Philharmonie de Paris, Raphaël Pichon revient à Bach pour la saison 2018-2019 avec l’intégrale des Motets et la Messe en Si. Invité au Festival d’Aix-en-Provence en 2018 pour diriger La Flûte Enchantée mise en scène par Simon McBurney, il revient pour une création scénique du Requiem de Mozart porté par Romeo Castellucci.

Comme chef invité, il fait ses débuts au festival de Salzburg en 2018 aux côtés du Mozarteum Orchester, à la Philharmonie de Berlin aux côtés du Deutsches Symphonies-Orchester, et il est invité à diriger l’Orchestre de Chambre de Lausanne, la Scintilla de l’Opéra de Zürich, ou encore les Violons du Roy de Québec. 

Pendant la saison 2019-2020, Raphaël Pichon dirigera une nouvelle production d’Ercole Amante de Cavalli à l’Opéra-Comique, il fera ses débuts à New-York pour les Vêpres de Monteverdi mises en scène par Pierre Audi et retournera au festival de Salzburg et à la Philharmonie de Berlin. Il dirigera également de nombreux concerts de Praetorius à Mendelssohn en tant que nouveau directeur artistique du festival Mysteria Paschalia de Cracovie. 

Ses nombreux enregistrements paraissent désormais exclusivement chez Harmonia Mundi, dont les dernières parutions sont la fresque Stravaganza d’amore (2017) et l’opéra imaginaire Enfers avec le baryton Stéphane Degout (2018). A paraître à l’été 2019, un projet singulier autour des origines de la Trilogie Mozart/Da Ponte, aux côtés notamment de la soprano Sabine Devieilhe. L’intégralité de sa discographie a été acclamée unanimement en France et à l’étranger. Raphaël Pichon est chevalier dans l’ordre des Arts & des Lettres.


Ensemble Desmarest

Ensemble Desmarest , direction : Ronan Khalil

L’ensemble était en résidence de 2013 à 2018.

Ensemble de musique ancienne fondé en 2010 qui doit son nom à un compositeur français du 18e siècle, l’ensemble Desmarest est dédié au répertoire baroque et réunit jeunes musiciens, chanteurs et instrumentistes autour du claveciniste Ronan Khalil.

Sélectionné en 2012 parmi les jeunes ensembles en résidence du centre culturel de rencontre d’Ambronay, l’ensemble collabore avec quelques uns des chanteurs les plus talentueux de la jeune génération tels Rodrigo Ferreira, Camille Poul, Maïlys de Villoutreys, Dagmar Saskova, Manuel Nunez Camelino, Virgile Ancely et Jeanne Crousaud.

Il rejoint également le réseau La Belle Saison – Concert Halls, créé par Olivier Mantei et Jean-François Dubos en collaboration avec le Théâtre des Bouffes du Nord à Paris.

Invité de grands festivals, salles de concerts et émissions de radio, l’ensemble Desmarest se produit en France (opéra de Lille, théâtre de Coulommiers, Chapelle du Méjan, festival de l’Abbaye de Lessay, festival de Pâques de Deauville, salle Cortot à Paris, Philippe Maillard Productions, festival d’Ambronay, théâtre de Villefranche-de-Rouergue, festival et saison Jeunes Talents, festival Lez’arts à l’écoute, auditorium du Louvre en 2016, Chapelle Royale de Versailles, festival Les Ephémères, festival baroque du Pays du Mont-Blanc, etc.) et à l’étranger (Festival Pavia Barocca, Baroque Week de Bucarest, Fringe Oudemuziek Utrecht, etc.).

L’ensemble Desmarest était l’invité de la première édition du festival Les Voix Humaines qui s’est tenue en octobre 2015 à La Havane (Cuba).

En 2016, l’ensemble joue l’opéra Il Giasone de Francesco Cavalli mis en scène par Olivier Lexa ainsi que l’Orféo de Claudio Monteverdi en novembre 2016 sur l’île de La Réunion.

En 2016, l’Ensemble Desmarest enregistre son premier album Il Pianto della Madonna (B-records, distribué par Naïve), album qui a reçu un accueil particulièrement élogieux. Aux côtés de Jordi Savall, les musiciens de l’ensemble Desmarest seront les invités du prochain Classik Festival Langtang sur l’Île de la Réunion.

Ronan Khalil, clavecin et direction

Né en 1986, Ronan Khalil découvre la musique ancienne à la Maîtrise de Bretagne avant d’étudier le clavecin auprès de Pascal Dubreuil au Conservatoire national de région de Rennes puis Sharon Gould à la Chetham’s School of Music de Manchester. Diplômé du Conservatoire royal de La Haye dans la classe de Fabio Bonizzoni, il a également reçu les précieux conseils d’Elisabeth Joyé, Patrick Ayrton, Christophe Rousset, Carole Cerasi, Pierre Hantaï et travaillé le chant avec Peter Kooy, Christiaan Immler et Kees-Jan de Koning. Il poursuit ses études en France au Conservatoire national supérieur de musique et danse de Paris dans les classes d’Olivier Baumont, Blandine Rannou, Kenneth Weiss et obtient le prix de basse continue avec les plus hautes distinctions.

En 2008, il remporte le premier prix et le prix du public au concours international de clavecin de la fondation Marcelle & Robert de Lacour (Festival d’Auvers-sur-Oise Opus 28) puis en 2009, le premier prix du concours international de clavecin de Bologne ainsi que le prix Oriolis-Kriegelstein à Paris. Plus récemment, il remporte le prix du public lors du concours Westfield organisé à l’université de Maryland (USA).

Il a travaillé sous la direction de chefs tels que Christophe Rousset, William Christie, Alessandro de Marchi, Sigiswald Kuijken, Laurence Cummings, Michel Laplénie et Claudio Ribeiro avec qui il enregistre un disque consacré à G.F Haendel (Mr. Haendel’s Delight – ORF Alte Musik). Très sollicité en tant que soliste et continuiste, il est invité à se produire dans toute l’Europe (Festival d’Ambronay, Festival d’Aix-en-Provence, Opéra de Vichy, Handel House Museum à Londres, Festival les Clavecins de Chartres, Théâtre National de Toulouse, Les Concerts Parisiens – Philippe Maillard, Auditorium Lingotto à Turin, Centro Cultural de Belem à Lisbonne, Teatro La Fenice à Venise, Spring Organ Concert Series à Athènes, Grand Théâtre de Bordeaux, Festival Anima Mundi à Pise etc…), en Asie et en Amérique du Sud. En 2011 et de nouveau en 2013, il apparaît dans Le Neveu de Rameau (Diderot) au Théatre du Ranelagh et aux cotés de Nicolas Vaude et Gabriel Le Doze. Depuis 2010, il est directeur musical de l’Ensemble Desmarest, formation vocale et instrumentale consacrée au répertoire du 17ème siècle et du 18ème siècle.

Concerts à la Fondation Singer-Polignac

Concert d’atelier : De la cour à l’église au XVIIe siècle | 20 mai 2014

Ensemble Lunaris

en résidence de 2011 à 2013

 Eva Zaïcik, Mélusine de Pas et Anaïs Bertrand.

 

 

Les trois musiciennes de l’ensemble Lunaris se rencontrent au Jeune Ensemble de la prestigieuse Maîtrise Notre-Dame de Paris. Par la suite, Eva Zaïcik et Anaïs Bertrand intègrent le cycle supérieur d’études vocales de la Maîtrise Notre-Dame de Paris, sous la direction de Lionel Sow, tandis que Mélusine de Pas intègre de son côté la classe de viole de gambe du Conservatoire de Paris. Depuis septembre 2011, Anaïs et Eva suivent les cours de la classe de chant du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Fortes de l’amitié qui les lie et de leur passion commune pour la musique ancienne, elles mêlent leur voix et instruments depuis bientôt trois ans pour créer des concerts vivants, qui embrassent l’histoire de la musique sacrée et profane de la période médiévale à la fin de la période baroque, en osant parfois le contemporain et la musique traditionnelle. L’Ensemble Lunaris a souvent eu l’occasion d’inviter des instrumentistes et chanteurs à partager la scène. Parmi eux cette année pour le programme baroque, la claveciniste et organiste Myrrha Principiano.

Ensemble Syntonia

en résidence de 2011 à 2016

Syntonia tient une place à part dans l’univers de la musique de chambre en France. Fondé en 1999, l’ensemble est aujourd’hui l’unique quintette avec piano français, constitué par cinq musiciens qui forment un noyau humain fait de complicité, de dynamisme et d’exigence dans le travail.

Un cursus complet au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, couronné par le prix Tina Moroni du Concours International de Florence en 2000 et un disque promotionnel de la collection Déclic en partenariat avec l’AFAA et Radio France.

Sorti en 2007, leur disque consacré aux quintettes de Schumann et Franck est le fruit d’une vision commune, longuement mûrie et a été récompensé par un « Diapason découverte » et 4**** du MDLM. En septembre 2010, cette version du quintette de Franck crée la surprise en remportant sur France Musique la Tribune des Critiques.

Un répertoire vaste, stimulé par les rencontres avec d’autres musiciens comme Richard Galliano, Jean-Marc Phillips-Varjabedian, Henri Demarquette, François Salque, le Quatuor de Crémone ou encore tout récemment la violoniste Sarah Nemtanu, avec qui ils tournent le « Salon de Musique » n°6 pour Arte Live Web.

Déjà cinq disques à leur actif, de nombreuses participations radio et télé, de très nombreux concerts : la Roque d’Anthéron, Passerelle de Saint Brieuc, Bouffes du Nord, Cité de la Musique, Théâtre du Capitole de Toulouse, Parc Floral de Vincennes, Salle Molière…

Un intérêt marqué pour la musique de notre temps : ils travaillent notamment en étroite collaboration avec Henri Dutilleux, Jacques Boisgallais, Nicolas Bacri, Edith Canat de Chizy, Olivier Greif. Leur rencontre en 2000 avec ce dernier fut particulièrement déterminante. Ils créent son 4ème Quatuor à cordes Ulysses un mois avant sa disparition, puis l’enregistrent chez Triton deux ans plus tard. Ce disque a été unanimement salué par la critique. Un nouveau disque consacré à deux œuvres inédites de Greif sort en 2010 et inaugure la collaboration de Syntonia avec le label Zig-Zag/Outhere.

Concerts à la Fondation Singer-Polignac

Concert d’atelier : Ensemble Syntonia, concert de résidents | 27 juin 2013

Escadron Volant de la Reine

En résidence de 2012 à 2018

Eugénie Lefebvre soprano, Josèphe Cottet, Marie Rouquié violon, Benjamin Lescoat alto, Antoine Touche violoncelle et viole de gambe, Thibaut Roussel théorbe et guitare baroque, Sanne Depreterre contrebasse, Clément Geoffroy clavecin & orgue.

L’Escadron Volant de la Reine désigne les dames de compagnie recrutées par Catherine de Médicis. Par leur présence et leur conversation, elles étaient chargées de pacifier les relations humaines au sein des Cours européennes. Ce nom évoque une organisation non hiérarchisée alliant rigueur et fantaisie, deux qualités qui tiennent à cœur aux musiciens de l’ensemble dans le travail musical.

Premier Prix et Prix du public du Concours international du Val de Loire (2015, président de jury William Christie) et lauréat de l’International Young Artists Presentation 2013 d’Anvers (Belgique), l’Escadron Volant de la Reine est créé à l’initiative du violoncelliste Antoine Touche. Tous issus des Conservatoires supérieurs européens (Paris, Lyon, La Haye, Bruxelles), les musiciens sont liés par une profonde amitié et c’est naturellement qu’ils se rassemblent en janvier 2012.

L’Escadron compte sur les divers talents qui le composent, partageant une énergie commune et une recherche toujours plus approfondie. En musique de chambre ou en orchestre, l’ensemble se démarque par l’absence de directeur artistique. Cette démarche, mûrement réfléchie, permet à chaque membre de s’impliquer dans la réflexion musicale et l’organisation des projets. Désireux de faire découvrir des œuvres méconnues des XVIIe et XVIIIe siècles, ils concentrent particulièrement leurs recherches sur la musique italienne.

L’ensemble s’est produit dans différents festivals : un Automne à Limur (Vannes), Festival de Pâques (Deauville), les Jeudis Musicaux de la Chapelle Royale (Versailles), le Festival de Ribeauvillé…

Biographies

Eugénie Lefèbvre soprano

Lauréate au concours international de musique baroque de Froville en 2013, Eugénie obtient son diplôme au Centre de Musique Baroque de Versailles en 2009, et se perfectionne par la suite à la Guildhall School of Music and Drama de Londres auprès de Susan Waters.

On la voit régulièrement avec des chefs d’orchestre tels que Emmanuelle Haïm, René Jacobs, Leonardo Garcìa Alarcòn, Vincent Dumestre, Jean-Claude Malgoire, Olivier Schneebeli, Pierre Cao et Peter Shreier. Sa passion pour la musique baroque lui fait aborder des oeuvres comme Actéon de Charpentier (Hyale), Rinaldo de Haendel (Armida), L’Incoronazione di Poppea de Monteverdi (Néron, Valetto),Teseo de Haendel (Medea), Les Plaisirs de Versailles de Charpentier (la Conversation), Cadmus et Hermione de Lully (Hymen), Les Amants Magnifiques de Lully (Caliste), le Pouvoir de l’Amour de Pancrace Royer (L’Imagination, Hersilie), Hippolyte et Aricie de Rameau, Giulio Cesare de Haendel, Médée de Charpentier, Orfeo ed Euridice de Gluck, Castor et Pollux de Rameau.

On l’entend également dans de la musique sacré comme La Passion selon Saint-Jean de Bach, les Grands Motets de Pierre Robert, Jephté de Carissimi, le Reniement de Saint-Pierre, la messe de minuit et le Transfige dulcissime de Charpentier, le Maddalena a piedi di Cristo de Bononcini et celui Caldara.

Son plaisir de la scène l’amène à participer à la production et tournée française du Bourgeois Gentilhomme avec l’ensemble la Rêveuse dirigé par Benjamin Perrot. Cette aventure dure près d’un an et demi (de 2011 à 2013) et permet donc à Eugénie de se produire dans de nombreuses salles et théâtres à travers toute la France.

Elle apparaît en concert avec le Concert d’Astrée, l’ensemble Sagittarius, l’ensemble La Rêveuse, Les Symphonistes, le Poème Harmonique et l’Académie für Alte music de Berlin. Eugénie collabore aussi régulièrement avec de jeunes ensembles talentueux tels que L’Escadron Volant de la Reine, Le Vertigo, Stravaganza et Les Surprises.

En 2014 Eugénie enregistre son premier CD en tant que soliste avec l’ensemble Le Vertigo, et participera à l’automne 2015 au nouvel enregistrement de l’ensemble Les Surprises sous le label d’Ambronay. Cette saison on la verra sous la direction d’Emmanuelle Haïm à l’Opéra de Lille et de Dijon ainsi qu’au festival de Saint-Michel en Thiérache dans les rôles d’Oenone et Proserpine dans la Descente d’Orphée aux Enfers, et dans le rôle de la Conversation dans les Plaisirs de Versailles de Charpentier.


Josèphe Cottet violon

Après un DEM et un prix de perfectionnement d’alto moderne au CRR de Versailles dans la classe de Jacques Borsarello, Josèphe Cottet poursuit ses études au CRR d’Aubervilliers-la Courneuve dans la classe d’Hélène Houzel en violon et alto baroque où elle obtient un DNSPM. Elle complète sa formation instrumentale par des masters classes avec Odile Edouard, Patrick Bismuth, Amandine Beyer ou Enrico Onofri. Elle se spécialise alors en musique ancienne et joue dans différentes formations orchestrales comme l’ensemble Pygmalion (Messe en si de Bach, Dardanus et Hippolyte et Aricie de Rameau…), les Musiciens du Paradis (Vénus et Adonis de John Blow), le Parlement de Musique de Strasbourg, Opera Fuoco, les Ombres, l’ensemble Correspondances…

Une large pratique de la musique de chambre lui permet d’aborder des répertoires très différents : la musique Renaissance avec « La Bande de violon » et la Compagnie Outre Mesure avec laquelle elle enregistre, le répertoire baroque grâce l’Escadron Volant de la Reine, dont elle est la co-fondatrice depuis 2012, et des styles plus tardifs, classique et romantique avec Les Curiosités Esthétiques.

Elle participe deux fois à l’Académie d’Ambronay ; en 2010 sous la direction d’Hervé Niquet pour Les Indes Dansantes de Jean-Philippe Rameau, puis en 2011, sous la direction de Sigiswald Kuijken. Grâce à ce projet, elle enrichit sa pratique orchestrale en jouant la partie de basse continue de la Messe en si de Johann Sebastian Bach au violoncello da spalla.

Passionnée de recherche en musicologie, elle étudie les musiques anciennes jusqu’en Master à la Sorbonne.


Marie Rouquié violon

Brillamment diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon et du Koninklijk Conservatorium de La Haye, Marie Rouquié se spécialise dans l’interprétation des répertoires anciens sur le violon depuis plus de dix ans.

Ses prestations remarquées lui ont valu d’être nommée Lauréate Juventus 2009, aux côtés de musiciens tels qu’Alexandre Tharaud ou encore Benjamin Alard. Elle est invitée à se produire en soliste ou en leader dans de nombreux festivals : Festival Bach à Pâques (Saint Maixent), festival du Haut-Jura, festival d’Ambronay, festival de musique et d’eau fraîche (Brest), Brezice Festival (Slovénie), festival Oude Musik Niew (La Haye), festival Monteverdi-Vivaldi (Venise) ….

Passionnée par la diversité des styles musicaux, leur application sur un instrument aussi complexe que le violon et les multiples techniques d’expression qui en découlent, Marie collabore à plusieurs projets artistiques, chacun lui permettant d’approfondir et d’affiner sa connaissance d’un compositeur ou d’un style.

Elle a d’ores et déjà plusieurs récitals à son répertoire : l’intégrale des sonates pour violon et clavecin de Bach avec Pascal Dubreuil, ou encore un programme centré sur l’œuvre de Joseph Touchemoulin, élève chalonnais du grand Giuseppe Tartini, avec Patrick Ayrton.

Marie est fondatrice de l’ensemble Pointes et Contrepointes au sein duquel elle explore le répertoire italien pour ensemble à cordes. Elle a également, depuis 2011, intégré le Quatuor de Paris, spécialisé dans l’interprétation du répertoire classique viennois, aux côtés de François Fernandez, Gabriel Grosbard et Jérôme Huille.

Chambriste appréciée, elle est régulièrement invitée par de nombreux ensembles spécialisés dans l’interprétation des répertoires anciens : Les Ombres (dir. Margaux Blanchard et Sylvain Sartre) avec qui elle a enregistré l’intégrale des Nations de François Couperin, Concerto Soave (dir. Jean-Marc Aymes), les Musiciens du Paradis (dir. artistique Alain Buet) ou encore l’ensemble Amarillis (dir. Héloïse Gaillard). Elle est membre régulière du Concert Spirituel (dir. Hervé Niquet), de l’ensemble Pygmalion (dir. Raphaël Pichon) et de Mensa Sonora (dir. Gabriel Grosbard et Matthieu Boutineau).

Marie collabore avec Federico Marri à l’élaboration du catalogue des œuvres de Pietro Nardini, autre grand élève de G.Tartini (à paraître en 2015). Titulaire du C.A. de musique ancienne, elle est professeur référent de violon ancien au Centre d’Études Supérieures de Musique et Danse de Poitou-Charentes depuis 2010.


Benjamin Lescoat alto

Né en 1984 dans sa chère terre picarde, Benjamin Lescoat commence ses études musicales par un heureux hasard avec l’alto au conservatoire d’Amiens. Après avoir obtenu de nombreux premiers prix dans diverses disciplines en France (dans les conservatoires d’Amiens, Rueil-malmaison et Paris) , et voyagé en Espagne, Suède, ou encore en Chine avec l’orchestre philarmonique de l’Orquesta Sinfonica de Galicia et l’Orchestre de Picardie, il décide de rejoindre Mira Glodeanu à Bruxelles avec qui il développe son goût pour la musique ancienne et obtiendra en 2011 un Bachelor d’alto baroque au Conservatoire Royal de Bruxelles. La découverte de ce « monde » lui permettra de se produire avec des artistes comme Hervé Niquet, Leonardo Garcia Alarcon, Peter van Heyghen, Marcel Ponseele, Sigiswald Kuijken, Sophie Gent, au sein d’ensembles tels que Clématis, Pygmalion, Ausonia, la Chapelle Rhénane, Le Concert Spirituel, Octopus Barokorchester, Les Muffatti etc… Mais ne l’empêchera pas de parfaire ce par quoi il débuta la musique, puisqu’il obtiendra en 2012 un Bachelor d’alto moderne dans la classe de Paul de Clerck au Koninklijk Conservatorium Brussel, et continue de se produire sous la direction de Michel Tabachnik, Heinz Holliger, Guy van Waas, Helmut Lachenmann, etc…


Antoine Touche violoncelle

Né en Bretagne, il commence le violoncelle à l’école de musique de St Malo dans la classe d’Aldo Ripoche. Il poursuit ensuite ses études au Conservatoire à Rayonnement Régional de Boulogne-Billancourt dans la classe de Xavier Gagnepain. C’est durant cette période qu’il se découvre une passion pour la musique baroque en participant à divers projets de musique chambre au sein du département de musique ancienne. Après avoir obtenu son DEM à Boulogne, il étudie le violoncelle baroque à la Hoschule de Leipzig dans la classe de Balázs Máté.À son retour, il décide de se consacrer entièrement à la musique ancienne et intègre le conservatoire de Versailles dans la classe d’Ophélie Gaillard. Il participe tout au long de cette période à de nombreux projets avec la maîtrise du Centre de Musique Baroque de Versailles. La même année, il commence également l’étude de la viole de gambe avec Emmanuelle Guigues et Guido Balestracci.En 2011, il entre au conservatoire du 7ème arrondissement où il travaille avec le violoncelle avec Emmanuel Balssa et la viole de gambe avec Christine Plubeau. Actuellement, Antoine Touche est au CNSMDP où il étudie avec Christophe Coin et Bruno Cocset. Il se produit régulièrement en concert en région parisienne et en Bretagne avec différentes formations : Pygmalion, Correspondance, Capricio Stravagante, les Surprises…

Il est membre fondateur de l’ensemble L’ Escadron Volant de la Reine


Thibaut Roussel théorbe

Après des études de guitare et de son, il se spécialise dans l’interprétation de la musique ancienne avec l’étude du théorbe, de la guitare baroque ainsi que du luth au CRR de Versailles dans la classe de Benjamin Perrot et obtient en 2010, un DEM à l’unanimité avec félicitations. Il se produit aujourd’hui en tant que continuiste au sein de plusieurs ensembles tels que Europa Barocca, l’Ensemble du Rosaire, l’ensemble La Rêveuse (dir : Benjamin Perrot, la Canopée (dir: Ruth Unger), la Compagnie du Mage (dir : Jean-Paul Bouron), La Maîtrise du Centre de Musique Baroque de Versailles (dir : Olivier Schneebeli), Les Fringantes Crapules, l’Ensemble Alcyone, l’Ensemble Opalescences, l’Ensemble Artemis, le Théâtre de l’Incrédule (Benjamin Lazar), le Consort Project, l’Ensemble XVIII-21 (dir : Jean-Christophe Frisch), le Concert Etranger (Itay Jedlin avec Isabelle Desrochers et le conte Poucette (JMF), la Camerata Vocale (dir : Jean-Michel Hasler) et les Festes d’Euterpe (dir. Jean-Miguel Aristizabal), Maîtrise de Radio France (dir : Sofi Jeannin), L’Eclat des Muses (Christine Bayle).


Sanne Depreterre contrebasse

Sanne Deprettere a étudié la contrebasse aux conservatoires de Gent et Bruxelles avec Frank Coppieters et avec Niek de Groot à l’Université de Folkwang où elle obtient un master. Elle a également appris le violone avec Margaret Urquhart au conservatoire d’Amsterdam. Sanne est la contrebassiste de l’Orchestre Symphonique des Flandres (Bruges) et de la Nouvelle Philarmonie d’Utrecht. Elle joue également avec Ausonia, le Bach Orchestra of the Netherlands, Currende, Van Wassenaer ensemble, Concert d’Anvers,….

En 2005 elle est lauréate de la compétition Dexia Classics. Elle a participé à plusieurs mastercalsses telles que le NJO orchestra of the 17th century, Freiburger Barokorchester, le Séminaire International de Musique Ancienne en Wallonie (Namur) et l’académie de musique ancienne de Vannes.


Clément Geoffroy clavecin & orgue

Clément Geoffroy commence le clavecin à 8 ans au CRR de Nantes dans la classe de Jocelyne Cuiller. Après avoir obtenu son DEM, il part étudier à Paris auprès de Bertrand Cuiller et de Frédéric Michel. Il intègre ensuite la classe de clavecin d’Olivier Baumont, de basse continue de Blandine Rannou et de musique de chambre de Kenneth Weiss du CNSMDP. Il obtient son Master en 2013 et se perfectionne actuellement au CRR de Paris dans la classe de chef de chant de Stéphane Fuget.

Curieux par nature, il a étudié la viole de gambe pendant 6 ans, s’intéresse au piano-forte et au clavicorde, et n’hésite pas à monter à la tribune d’un bel orgue quand l’occasion se présente.

En novembre 2011 il remporte le 1er prix au Concours de Clavecin Paola Bernardi de Bologne.

Continuiste très demandé, Clément Geoffroy a déjà eu la chance de collaborer avec plusieurs ensembles comme Le Concert d’Astrée, La Rêveuse, Stradivadia, La Chapelle Rhénane, les Surprises, Les Caractères… il a également joué sous la direction de Paul Agnew, René Jacobs et Lionel Saw. Il est membre fondateur de L’Escadron Volant de la Reine, ensemble actuellement en résidence à la fondation Singer-Polignac, et s’ouvre à de nouveaux horizons en jouant régulièrement à deux clavecins avec Loris Barrucand.

Il est aussi professeur de clavecin aux conservatoires de Vannes et Franconville et accompagnateur au Pôle Sup’93 de La Courneuve.

Concerts à la Fondation Singer-Polignac

Concert d’atelier : L’Escadron Volant de la Reine | 16 juin 2016

Concert d’atelier : Du Stabat au Miserere | 9 octobre 2014

Concert d’atelier : Les larmes de Maddalena | 4 juin 2013

Quatuor Girard

Artiste résident de 2011 à 2017, puis artiste associé jusqu’en 2023

  • Grégoire Girard violon
  • Agathe Girard violon
  • Hugues Girard alto
  • Lucie Girard violoncelle

Constitué au sein d’une grande fratrie, le Quatuor Girard est né d’une passion commune révélée par la pratique très précoce de la musique de chambre en famille.

Formé par les membres du Quatuor Ysaÿe, au Conservatoire de Paris puis dans la classe de Miguel da Silva à la HEM de Genève, le Quatuor Girard reçoit en parallèle les riches enseignements proposés par l’European Chamber Music Academy, l’Académie musicale de Villecroze, Musique à Flaine, Proquartet, l’Académie du festival d’Aix-en-Provence, et ne tarde pas à se faire remarquer au cours de grandes compétitions internationales. 

Lauréat du Concours de Genève en 2011, le quatuor a remporté en 2010 le Prix Académie Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz, devient par la suite lauréat de la Fondation Banque Populaire puis lauréat HSBC de l’Académie du Festival d’Aix-en-Provence.

Invités de salles et de festivals prestigieux en France -Auditorium du Musée d’Orsay, Théâtre du Châtelet, La Folle Journée de Nantes, Soirées et Matinées musicales d’Arles, le festival de Deauville, la Grange de Meslay…- le quatuor est également demandé à l’étranger notamment en Suisse, en Italie, en Belgique, au Maroc, en Russie, au Japon, en Chine…

Il partage régulièrement la scène avec d’autres musiciens tels que Jean-Claude Pennetier, Augustin Dumay, Henri Demarquette, Michel Lethiec, Raphaël Pidoux, François Salque, Gérard Caussé, Ronald Van Spaendonck…

En résidence à la Chapelle Royale Reine Elisabeth de Belgique, le Quatuor Girard a bénéficié d’échanges privilégiés avec le Quatuor Artemis. 

En tant qu’« artistes associés », il entretient également des liens étroits avec la Fondation Singer-Polignac ; l’intégrale des quatuors de Beethoven qu’il y a produite à la veille du 250ème anniversaire du compositeur, restera pour le Quatuor Girard une aventure marquante et déterminante pour la suite de sa vie artistique.

Ses passages réguliers sur France Musique, Radio classique et Musiq’3 lui permettent de faire partager à un large public des projets musicaux qui lui tiennent particulièrement à cœur. 

Il associe ses activités concertistes à un effort constant de diffusion en direction de tous les publics. A ce titre, il noue régulièrement des partenariats avec des écoles primaires, collèges, lycées et conservatoires. En 2018 il crée une Académie pour enfants « Les clefs du bonheur » et en 2020 il fonde, entre musique et terroir, le festival provençal « Rosa Musica ».

Les quatre membres du Quatuor jouent sur des instruments du luthier parisien Charles Coquet.


Concerts à la Fondation Singer-Polignac

Concerts d’atelier : Quatuors de Beethoven #3 | 22 et 23 mai 2019

Concerts d’atelier : Quatuors de Beethoven #2 | 27 et 28 mars 2019

Concerts d’atelier : Quatuors de Beethoven #1 | 18, 19 & 20 septembre 2018

Concert d’atelier : Quatuor Girard & Guillaume Bellom | 22 mars 2018

Concert d’atelier : Quatuor Girard | 11 mai 2017

Concert d’atelier : Hommage à René Girard | 10 mars 2016

Concert d’atelier : Quatuor Girard | 4 novembre 2014

Concert de saison : Mozart éternel | 17 juin 2014

Concert de saison : Fulgurances chambristes | 14 février 2013

Adrien La Marca

En résidence depuis mai 2010 et artiste associé depuis juillet 2017

Reconnu par The Financial Times comme « un pur talent » et décrit par Le Monde comme « le nouveau héros de l’alto », le jeu d’Adrien La Marca est caractérisé par une profonde expression alliée à une maîtrise instrumentale survolant tous les répertoires. Sa richesse sonore unique combinée à une présence charismatique naturelle créent une connexion émotionnelle immédiate avec son public.

Adrien se produit régulièrement avec des orchestres tels que le Philharmonique de Radio-France, L’Orchestre de la Radio De Leipzig, (MDR), Orchestre National de France, Polish National Radio Orchestra, Hong-Kong Sinfonietta, Capitole de Toulouse, Les Siècles, Insula Orchestra, Orchestre Philharmonique Royal de Liège, Orchestre National de Metz.

2014 est un tournant important de sa vie musicale : il remporte le titre de Révélation Soliste instrumental de l’année aux Victoires de la Musique. En 2016, Rolando Villazon l’invite dans son émission sur ARTE « Les Stars de Demain » et la même année il sort son premier album « English Delight », paru chez la Dolce Volta et récompensé notamment d’un Diapason d’Or, 4FFFF Télérama, choix de The Strad et Gramophone, et acclamé unanimement par la presse. 

Son dernier album « HEROES » comporte trois grandes pièces pour alto et orchestre avec Christian Arming et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège. L’alto devient un héros se promenant au cœur de la musique de ballet russe avec Roméo et Juliette de Prokofiev , puis dans le lyrisme de la musique anglaise de l’entre-deux-guerres avec le Concerto pour alto et orchestre de Walton, jusqu’à la musique littéralement scénarisée d’aujourd’hui avec le compositeur belge Gwenaël Mario Grisi, On the Reel (« Sur la bobine ») qui a écrit son concerto pour Adrien. 

Adrien est régulièrement invité en récitaliste et musique de chambre à la Philharmonie de Paris, Wigmore Hall, Auditorium de Radio France, Amsterdam Concertgebouw, Berlin Konzerthaus, Vienna Musikverein, Auditorium du Louvre, Schloss Elmau, Théâtre des Champs-Elysées, Théâtre de la Ville de Paris, Salle Gaveau. Il est invité dans des festivals tels que le Festival de Salzburg, Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, La Folle Journée, Jerusalem Festival, Intonations Berlin, Mecklenburg Vorpommen, Schubertiades Hoenems, Schwarzenberg Festival…

En 2016, Adrien devient le premier musicien classique à recevoir la prestigieuse bourse de la « Fondation Lagardère ». Il est également lauréat des fondations « Banque Populaire », « L’Or du Rhin », et « Safran ». Adrien a gagné de nombreux prix importants dans des concours internationaux tels que William Primrose, Lionel Tertis, Felix Mendelssohn et Johannes Brahms.

Né dans une famille musicale, Adrien commence le piano à l’âge de quatre ans, puis l’alto à six ans à Aix-en-Provence. Il rentre premier nommé au Conservatoire de Paris à l’âge de seize ans où il se forme auprès de Jean Sulem. Il complète ensuite sa formation en Allemagne avec Tatjana Masurenko et Tabea Zimmermann à Leipzig et Berlin. Pendant ses études, Adrien est régulièrement invité dans des Académies musicales où il a l’opportunité de travailler et jouer avec des musiciens tels que Seiji Ozawa, Valery Gergiev, Gidon Kremer, Andras Schiff et Menahem Pressler.

Il partage avec son frère, Christian-Pierre, la direction artistique du Festival du Forez (Loire) depuis 2013.

Adrien joue un alto de Nicola Bergonzi fait à Crémone en 1780, généreusement prêté par la Boubo-Music Foundation.

Photo : Marco Borggreve


Trio Elégiaque

En résidence de 2011 à 2016

Laurent Le Flécher violon

François Dumont piano

Virginie Constant violoncelle.

Le Trio Élégiaque s’est créé à l’initiative de trois lauréats de Concours internationaux : François Dumont, piano, est lauréat des Concours Reine Elisabeth et Chopin (Varsovie 2010), Virginie Constant, violoncelle, du Concours Maria Canals et Laurent Le Flécher, violon, de l’ARD de Munich. En 2013, Julien Szulman, Lauréat du Concours Long-Thibaud, prend la suite de Laurent Le Flécher et rejoint le Trio.

Les rencontres qu’ils ont eues avec les membres du Beaux-Arts Trio, quatuors Amadeus et Alban Berg leur ont permis de s’ouvrir aux répertoires aussi bien classiques que contemporains. Le Trio a remporté le Prix de la meilleure interprétation d’une œuvre contemporaine au Concours International de Weimar. En tant que Lauréats de la Theo Lieven Chair, ils se perfectionnent avec William G. Naboré au Conservatoire de Lugano, où ils donnent l’intégrale des trios de Beethoven, intégrale qu’ils ont également jouée à Paris à l’Opéra Comique, à Lyon, à Rennes ainsi qu’au Festival de Ljubljana en Slovénie.

Le Trio Elégiaque est régulièrement l’invité de diverses émissions : Génération Jeunes Interprètes de Gaëlle Le Gallic, Plaisir d’amour de Frédéric Lodéon ou, à la télévision, La boîte à musique de Jean-François Zygel. Leur premier enregistrement, paru sous le label Triton et consacré à la création du Trio Rombach de Pascal Dusapin et au Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen, a été récompensé d’un Diapason d’or, le second, Trios russes, d’un 5 de Diapason. L’enregistrement de trois Trios de Reber est sorti chez Timpani, l’intégrale des Trios de Beethoven est sorti en 2013 chez Brilliant Classics.

Le Trio Élégiaque est conseiller artistique des Concertinos de Pornic ainsi que du festival Pornic Classic.

François Dumont piano

François Dumont est entré au Conservatoire national supérieur de musique de Paris à l’âge de quatorze ans dans la classe de Bruno Rigutto avant de se perfectionner auprès de personnalités telles que Murray Perahia, Leon Fleisher, Menahem Pressler, Pierre-Laurent Aimard, Paul Badura-Skoda, Fou Ts’ong dans le cadre de la série Piano**** et de l’académie Internationale de Côme, en Italie.

Lauréat du prestigieux concours Reine-Elisabeth à Bruxelles, François Dumont a également remporté le 1er prix du concours international Jean-Françaix, le 1er prix à l’unanimité du concours Steinway, le grand prix de la Spedidam lors du forum musical de Normandie, le prix Déclic de CulturesFrance. Il est lauréat des concours Perlemuter, Clara Haskil, Piano Campus et Hamamatsu au Japon.

Il s’est produit avec de nombreux orchestres tels que l’orchestre national de Belgique, l’orchestre de chambre de Wallonie, le Tokyo Symphony Orchestra, le Fortworth Symphony Orchestra, l’orchestre de chambre de Lausanne, l’orchestre de Trêves, l’orchestre symphonique de Liepaja, l’orchestre de Cannes.

Il fait partie du trio Elégiaque depuis 2004 et a également joué en musique de chambre avec le quatuor Debussy, le violoniste Stéphane Tran Ngoc, la soprano Helen Kearns, le pianiste Bruno Rigutto.

François Dumont s’est produit dans des salles prestigieuses telles que le théâtre du Châtelet, la salle Pleyel, le musée d’Orsay, la salle Gaveau, aux festivals Radio France de Montpellier, Chopin de Bagatelle.

François Dumont est soutenu par la fondation Groupe Banque Populaire, a reçu le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 sous l’égide de la fondation de France, et est en résidence à la fondation Singer-Polignac avec le trio Elégiaque. Sa discographie comprend l’intégrale des sonates de Mozart (Anima Records), récompensé par le «Maestro» de la revue Pianiste.

Laurent Le Flécher violon

Après avoir reçu les 1ers prix à l’unanimité en violon et en musique de chambre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Laurent Le Flécher a suivi le cycle de perfectionnement en musique de chambre dans la classe de Jean Mouillère.

Parallèlement, il s’est perfectionné auprès de Veda Reynolds au Curtis Institute (Philadelphie), du quatuor Amadeus, du quatuor Alban Berg et du Beaux-Arts Trio.

Il a obtenu de nombreux prix et récompenses, tels que le 3e prix au concours international de musique de chambre de l’ARD de Munich, le 1er grand prix au concours international Pierre Lantier.

Laurent Le Flécher a joué dans de nombreuses salles et festivals, tels que le festival Radio France de Montpellier, au Capitole de Toulouse, au festival des sept chapelles, à Salzbourg, à Prague, et dans toute l’Europe. Il a participé à de nombreuses émissions radios à France Musique et France Inter, ainsi qu’à la radio Suisse-Romande.

Laurent Le Flécher a joué en compagnie de nombreux musiciens et ensemble tels que Michel Dalberto, Andre Cazalet, Juliette Hurel, Benoit Fromanger, le trio Archipel. Il joue au sein du trio Elégiaque, en résidence à la fondation Singer-Polignac et est également directeur artistique des Musicales de Pontivy.

Il a enregistré les trios de Maurice Ravel et d’Ernest Chausson, avec le trio Archipel (Musica Numéris), ainsi que les Souvenirs imaginaires de Serge Kaufmann (Frémeaux et associés).

Virginie Constant violoncelle

Virginie Constant a reçu les 1ers prix de violoncelle et de musique de chambre dans les classes de Michel Strauss et de Christian Ivaldi au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, avant d’y suivre un cycle de perfectionnement en musique de chambre,. Elle a obtenu parallèlement le certificat d’enseignement et s’est distinguée lors des concours internationaux de Weimar, Guérande, Fnapec, Florence, Barcelone.

Elle a joué dans de nombreux festivals en France, en Inde, au Brésil, au Maroc, au Danemark, en Italie, en Slovénie, en Belgique, en Allemagne, en Angleterre, en Hollande, au Luxembourg. Elle a également fréquemment participé à des émissions télévisés et radiophoniques.

Virginie Constant se produit au sein du duo Goyescas avec le guitariste Benoît Maurel, et au sein du trio Elégiaque, en résidence à la Fondation Singer-Polignac. Elle a également joué avec Cédric Tiberghien, Roland Pidoux, le quatuor Psophos, l’ensemble Ourkouzounov.

Elle dirige avec Benoît Maurel une collection de musique de chambre pour violoncelle et guitare aux éditions Dobermann Ypann (Canada). Ils dirigent ensemble le festival les Intermusicales du Lavoir dans le 18e arrondissement de Paris.

Ont déjà paru en disque Traverses avec son duo Goyescas (Mandala/Harmonia Mundi), Contes des Balkans avec l’ensemble Ourkouzounov (Klee), un disque des trios de la 1ère école de Vienne (Tamino, distribution E.D.N), Souvenirs imaginaires de Serge Kaufmann (Frémeaux et associés).

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